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Les vermifuges de synthèse : stop ou encore ?

De nos jours, dès son plus jeune âge, un cheval est soumis à une batterie de vermifuges en tous genres. Difficile pour lui d’y échapper. 4 fois par an, le voilà soumis à un véritable assaut chimique ! Or, vermifuger 4 fois par an, c’est insensé, voire irresponsable. C’est comme si nous humains, nous prenions 4 fois par an des antibiotiques juste pour être sûr de ne rien attraper !

SUS AUX IDEES REÇUES

Pour beaucoup de propriétaires équestres, les parasites sont nuisibles au cheval. Tous sans exception. Du plus gros ver au plus innocent, ils ne font aucune distinction. Pour eux, les petites bêtes attaquent les grosses. Pourtant, en réalité, c’est la surabondance d’une espèce de parasite qui est préjudiciable. Pas leur seule présence.

 

Beaucoup l’ignorent, mais le cheval vit très bien avec une petite dose de vers. Mieux : une charge parasitaire minimale serait même indispensable à son bon fonctionnement ! Et lui assurerait une immunité bénéfique. Arrêtons donc, en matière de vers, de courir après le chiffre zéro.

VERMIFUGER CHIMIQUEMENT N’EST PAS SANS DANGER

Pour le monde équestre, il est temps d’ouvrir les œillères. Depuis une quarantaine d’années, divers médicaments ont vu le jour. Tous prétendument plus efficaces. Mais les méfaits de ces vermifuges chimiques sont légion.

 

En Europe, les dangers se font sentir :

-          résistance parasitaire (à force d’utiliser le même médicament à répétition)

-          destruction de la flore symbiotique du cheval (18 mois sont nécessaires à sa reconstitution !)

-          toxicité envers les autres animaux se nourrissants des crottins

-          pollution des sols

-          pollution des nappes phréatiques

 

UNE PRISE DE CONSCIENCE EST URGENTE !

Aujourd’hui, en matière de vermifuges chimiques, il faut freiner des 4 fers. Les vétérinaires en témoignent : Papy Parasite fait de la résistance. Plus grave encore, la résistance des parasites à ces médicaments se manifeste dans tout le troupeau et est transmis de façon génétique ! Et on peut leur faire confiance à nos vétérinaires, ils sont aux premières lignes. Ainsi constatent-ils que le nombre de coliques n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Certains vers ont acquis la capacité de résister à des doses de vermifuges normalement mortelles pour les individus de leur espèce.


ARRETONS LES TRAITEMENTS A L’AVEUGLE

Arrêtons d’utiliser des médicaments non appropriés ou à traiter inutilement des chevaux  peu ou pas parasités. Car donner des vermifuges à son cheval, c’est d’abord et avant tout un acte médical. Ce ne peut être pris à la légère ! Malheureusement aujourd’hui, c’est devenu un acte banal…

 

D’où l’importance d’une  analyse de crottins régulière – appellée coproscopie. Car de nombreux chevaux adultes sont naturellement résistants aux parasites ! Encore faut-il savoir lesquels… L’essentiel est de donc faire plusieurs coproscopies par an sur son cheval avant de vermifuger à tort et à travers. Car il faut entre 12 à 18 mois pour qu'un cheval se refasse une  flore intestinale complète après un vermifuge chimique !

L’EQUILIBRE PARASITAIRE

Le premier réflexe à avoir est de préserver un sain équilibre. Plutôt que de tout réduire à néant à grand renfort de vermifuges artificiels, la solution passe par une meilleure régulation grâce aux vermifuges naturels. C’est le surplus de vers qui passe à la trappe, pas l’ensemble. Ainsi, votre compagnon peut développer à son aise une précieuse immunité, en laissant agir ses intestins.

LA SOLUTION EXISTE DEPUIS DES MILLENAIRES

La solution ? Des vermifuges naturels, constitués d’un subtil mélange de plantes. Pas de l’automédication bien sûr, des produits de médecines alternative dûment testés. Et ce, de longue date. Ce même cocktail de plantes que votre cheval en liberté aurait recherché lui-même dans la nature ! Ainsi, sa flore est conservée intacte et son immunité ne baisse pas.

 

Deux types de vermifuges naturels sont le plus souvent proposés :

-          les vermifuges naturels sous forme de pâte (huiles essentielles)

-          les vermifuges naturels en granules (extraits de plantes).

 

Vous hésitez encore (comme malheureusement 75% des propriétaires équins aujourd’hui) ? Alternez le vermifuge naturel avec un vermifuge chimique. Et faites au moins deux coproscopies par année pour voir où en est votre cheval.  Vous verrez très vite que le résultat sera déjà efficace. Et moins agressif.

Vous l’aurez compris, quand on aime la terre et les chevaux, un retour à la nature est toujours bienvenu. Et ici, même indispensable. A nous de préserver ce bel équilibre entre le cheval et les plantes. Car depuis des millénaires, nos compagnons ont toujours trouvé leurs remèdes dans la nature.

 

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